Archives de Catégorie: Pour le socialisme, la république et la démocratie, pour l’Internationale ouvrière

LEÇONS DU PREMIER TOUR Il faut se préparer à un choc social sans précédent Une Assemblée constituante souveraine est plus que jamais d’actualité Jean−Michel Boulmé

J-M Boulme souhaite la libre admi nistration des communes - 2014Je remercie les 121 électeurs de la cinquième circonscription de l’Ain qui m’ont apporté leur suffrage. Durant la campagne électorale que j’ai menée aussi activement que possible, j’ai pu constater à quel point nombre d’électeurs avec qui je discutais se désespéraient de ne pas savoir pour qui pouvoir voter  Lire la suite…

DÉFENDRE L’HÔPITAL PUBLIC !
RÉUNION DÉBAT

Jeudi 8 juin à 20h30 à
OYONNAX
avec Michèle Vincent, médecin

Salle n°10 – Maison des associations
34 rue de Paradis

Les candidats se présentent

Ain candidats

Michèle VINCENT, suppléante, est militante féministe et pacifiste. Elle défend tous les droits humains comme le droit de mourir dans la dignité. Laïque, elle milite pour reconquérir la séparation des religions et de l’état. Par ailleurs, en tant que médecin, elle est, comme des centaines de ses confrères, signataire de l’appel « pour le retour à la sécurité sociale de 1945 »


Jean-Michel BOULMÉ, candidat, est Maire-adjoint de Serrières-sur-Ain et, avant que celle-ci ne soit détruite au mépris de toute démocratie le 1er janvier 2014, il était vice-président de la Communauté de Communes des Monts Berthiand dont s’étaient librement dotées les 10 communes de l’ex canton d’Izernore, lui aussi assassiné depuis.

 

Le premier mandat que nous sollicitons c’est de combattre pour la restitution de leur libre administration aux 117 communes que comptait notre circonscription


LA RÉVOLUTION DE 1789 A DONNÉ LE POUVOIR AU PEUPLE EN CRÉANT 40 000 COMMUNES,
LA VE RÉPUBLIQUE A ENTREPRIS DE L’EN PRIVER !

revolution-francaise-part2-1Depuis 1971 nos communes ont dû combattre pour survivre, d’abord contre la loi Marcelin visant à ramener nos communes de 36 000 à 10 000. Ce sont ensuite les communautés de communes, créées en 1992 contre nos syndicats intercommunaux, qui se révélèrent être un jalon vers une «supra-communalité» liquidant les intercommunalités construites par les élus sur mandat de leur population : au fil des ans, les préfets acquirent en effet le pouvoir d’intégrer de force des communes non consentantes dans les communautés de communes, sans même consulter les élus. Ce furent pour finir les Schémas Départementaux de Coopération Intercommunale qui démantelèrent et annexèrent les Communautés de Communes qui avaient été librement constituées auparavant.

Dans l’Ain, les agglomérations établies ou en formation absorbent les communes tandis qu’autour de nous les métropoles dévorent déjà entièrement ou partiellement des départements.

Les compétences des communes sont en cours de confiscation dont les plus vitales pour nos populations que sont les plans locaux d’urbanisme, la distribution de l’eau, ou l’assainissement.

Le dispositif des « communes nouvelles », ne nous y trompons pas, n’a pas été créé pour permettre seulement de fusionner, des communes proches comme Lalleyriat et Le Poisat : en réalité, ce dispositif ne vise rien moins qu’à faire disparaître demain toutes nos communes de moins de 5000 habitants.

Le coup de grâce pour achever nos communes, sera la disparition de la taxe d’habitation voulue par Emmanuel Macron, après la diminution par Hollande de 30% des dotations de l’État.

Et, en attendant d’être liquidées, nos communes sont saignées pour gaver les banques !
Aux coups destructeurs de la cinquième République sont venus s’ajouter, depuis le traité de Maastricht, ceux de l’Union Européenne, dictant sa loi dans l’unique but d’augmenter les profits des banquiers. C’est ainsi que la Banque Centrale Européenne prête désormais aux banques à des taux négatifs. Ceci signifie que, même si les banques prêtaient sans intérêt à nos communes, elles gagneraient quand même de l’argent, ce qui ne les empêche pas de leur refuser la renégociation d’emprunts aux taux d’intérêts exorbitants…

La défense des communes et des départements se confond avec la reconquête de la démocratie et la sauvegarde de l’héritage républicain de notre pays. Ce combat est intimement lié au combat pour une assemblée constituante qui en finira avec l’arbitraire de la 5ème République et avec la dictature de l’union européenne.

Le second mandat c’est de défendre notre Sécurité sociale héritée de 1945 et nos hôpitaux, pour éviter un désastre sanitaire annoncé

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La stratégie est bien connue : on commence par fermer divers services (urgences, maternité etc.). Ensuite, comme dans le cas de celui d’Oyonnax avec celui de Bourg-en Bresse, ce sont les directions de plusieurs hôpitaux qui fusionnent, avec pour résultat la concentration vers un pôle unique, et, pour chacun d’entre nous, tous les problèmes qui en découlent : attente interminable aux urgences, manque de lits dans les services, désespoir du personnel et, surtout, mise en danger de la population.

« Cela, pense-t-on parfois, c’est pour le département d’à côté ». Par exemple pour le Jura où l’on a commencé par fermer la maternité de Champagnole, puis la chirurgie, puis les urgences de Salins-les-Bains. Aujourd’hui c’est l’hôpital de Saint-Claude qui doit être absorbé par celui de Lons-le-Saunier. Mais dans l’Ain, la maternité de Nantua, au prix d’une réduction de moitié de la capacité totale, a déjà été absorbée par celle d’Oyonnax dont l’hôpital risque de fusionner prochainement avec celui de Bourg-en-Bresse. On peut se poser la question, comme dans le Jura, avec son unique hôpital situé à Lons-le-Saunier, ira-t-on à terme dans l’Ain vers un seul hôpital situé à Bourg-en-Bresse pour tout le département ?

Derrière la disparition des hôpitaux publics, c’est la destruction de la Sécurité Sociale. Comme les gouvernements précédents, ceux de François Hollande y ont pris leur part. C’est ainsi que la loi de financement de la Sécurité Sociale de Marisol Touraine a imposé 4 milliards de coupes supplémentaires à l’Assurance Maladie et 1,5 milliard au fonctionnement des organismes de Sécurité sociale.

Pour autant, ce n’est jamais suffisant aux yeux de l’Union Européenne, et Pierre Moscovici, commissaire européen, l’a d’ores et déjà indiqué : « Il faut continuer les réformes menées ces dernières années et faire davantage. Ce sera la responsabilité du prochain gouvernement »… et, après la suppression de 16 000 emplois dans la branche maladie, on nous promet d’en supprimer 10 000 de plus !

Le programme d’Emmanuel Macron, comporte la disparition des cotisations salariales « pour rapprocher le salaire brut du salaire net», le déremboursement des «soins inutiles», la mise en place de la «télémédecine»…

IL FAUT METTRE UN COUP D’ARRÊT !

Le gouvernement que nous voulons abrogera la loi Touraine.

Il en finira avec les suppressions d’emplois dans la santé et à la Sécu.

Il mettra fin aux exonérations de cotisations sociales (445 milliards d’euros volés aux salariés depuis vingt ans).

IL RÉTABLIRA UNE SÉCURITÉ SOCIALE CONFORME AUX PRINCIPES DE 1945, FINANCÉE PAR LA PARTIE DIFFÉRÉE DE NOTRE SALAIRE, EN MESURE DE FONCTIONNER DIGNEMENT ET DE RÉPONDRE EFFECTIVEMENT AUX BESOINS DE LA POPULATION EN MATIÈRE DE SANTÉ!

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